Investisseurs français en Roumanie
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Par :
Ioana Mihailas
Envoyé le:
24-11-2009 à 17:11 |
Du point de vue du chiffre des affaires, la France est le troisième investisseur étranger en Roumanie, après les Pays-Bas et l’Autriche, étant responsable d’environ 11% du capital étranger investi en Roumanie. Cet article traitera, toutefois, d'un autre aspect que celui financier ou strictement économique: on parlera, en effet, des investissements français culturels et éducatifs. La France a été longtemps un des pays formateurs de l'intelligentsia roumaine, et la culture de la Roumaine, ainsi que sa langue, ont été très influencées par celles françaises, le français étant la langue de la culture et des arts, et les us et coutumes français ceux d'une certaine élite du pays.
De nos jours, la France cherche a retenir son influence dans des pays qui, comme la Roumanie, ont toujours été près d'elle. Cette influence est maintenue grâce à des divers investissements, faits surtout par des instances de l'état français, mais aussi par les entreprises françaises.
Du point de vue de l'état français, la défense de la francophonie est un de plus importants volets de son politique extérieure. Les investissements dans ce domaine se font, en Roumanie, premièrement par la création de Centres Culturels Français dans les principales villes du pays. Ces institutions ont été crées peu de temps après la révolution roumaine, et ont su se former en des pôles de la culture et l'éducation de chaque ville ou elles sont présentes. Dans ces Centres, on propose des cours de français, des ateliers divers (de théâtre, de création littéraire, de musique…) et, bien sur, des bibliothèques. Le gouvernement français offre aussi des financements pour des projets culturels, comme la traduction de livres, la formation des traducteurs, pour des spectacles et concerts.
Les entreprises françaises, quant a elles, cherchent à créer un environnement aussi propice que possible pour leurs activités, et, pour cela, financent, par exemple, des formations dans les universités techniques, offrent des bourses et des stages et sponsorisent divers projets qui leur apportent de la notoriété. Il faut dire que si, dans les pays européens et dans les Etats-Unis, la sponsorisation est sujette à des importants facilites fiscales, le cas n’en est pas en Roumanie. L’intérêt des entreprises françaises pour ce genre d’investissements dans les collectivités où elles s’implantent est surtout déterminé par leur désir de créer un milieu d’affaires propice, du point de vue de la rentabilité économique et aussi du style de vie et de penser. Il faut aussi dire que le marketing et la communication sociale commencent a être vus comme importants par les entreprises étrangères de Roumanie, car les marques sont déjà très intéressantes pour les roumains, et car le marché du travail sent une certaine pénurie de cadres, et l’image publique des entreprises commence donc à compter.
Les investissements dans la culture et dans l’enseignement ne sont pas, certainement, le monopole des investisseurs français – l’Allemagne et la Grande-Bretagne notamment s’investissent beaucoup dans ce genre de projets. Mais les investissements français, probablement à cause de l’affinité particulière de la Roumanie vers la France, ont le plus de visibilité, et engendrent du support pour la France et pour les entreprises françaises dans l’âme des roumains. C’est peut-être la raison pour laquelle les expatriés français en Roumanie disent se sentir chez eux ici.
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A propos de l'auteur :
Ioana Mihailas, Lingo24 Service de Traduction
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Source : Articles libres de droit | Communiqués de presse |
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